Le magazine expert d’Ostrum AM

Aligner évolution des revenus et des coûts, afin de desserrer la pression sur les marges, devient crucial dans un environnement de marchés volatil. Le recours à des ressources externalisées offre aux acteurs de l’investissement la capacité à engager avec plus d’efficacité de nouveaux développements.

La volatilité boursière impacte très directement le niveau des encours et le rendement des portefeuilles des mutuelles et assureurs, comme des gérants d’actifs, et en conséquence leurs résultats. Leur modèle économique est ainsi soumis à la fluctuation des marchés. Dans le même temps, tous nos clients sont confrontés à la même problématique : investir pour accompagner la digitalisation de leur activité, accroitre leur réactivité aux évolutions de leur industrie, assurer la mise à niveau de leur sécurité informatique et se mettre en conformité avec les nouvelles règlementations.

Trouver le moyen de variabiliser ses coûts en fonction de ses revenus est devenu crucial pour protéger ses marges.

Le choix d’outils mutualisés peut s’avérer une réponse pertinente répondant à ces enjeux. 

Un besoin d’amélioration de la performance opérationnelle

Aujourd’hui, la pression sur la profitabilité s’exerce à plusieurs niveaux pour les acteurs de l’investissement : les assureurs et mutuelles font face à un univers concurrentiel très exigeant et se mènent une véritable « guerre des prix » ; même constat pour les gestionnaires d’actifs, qui luttent contre l’écrasement des marges, les investissements accrus exigés par la mise en conformité des processus, la concurrence sur les prix et, enfin, la montée en puissance de la gestion passive. La part des coûts en proportion des revenus est bien plus importante que dans le passé. Aussi, identifier les leviers sur lesquels jouer pour améliorer sa performance opérationnelle tout en variabilisant ses coûts est devenu stratégique. 

Répondre aux exigences croissantes des clients et des régulateurs 

Aujourd’hui, une partie importante des charges des acteurs, liées à leurs développements informatiques, sont fixes. L’acquisition de matériel, de serveurs en particulier, doit même supporter des effets de seuil, qui peuvent s’avérer douloureux à assumer. En outre, il s’agit de métiers de services, qui requièrent, de la part des collaborateurs, un niveau de technicité élevé, des expériences approfondies ; ces ressources sont coûteuses. Répondre aux exigences croissantes des régulateurs et des clients implique donc d’augmenter fortement la base de coûts, puis de devoir l’assumer dans le temps, y compris dans des phases de recul des revenus. Par ailleurs, les besoins de ressources expertes évoluent au gré des projets et des demandes de clients, et ce quelle que soit la taille d’une entreprise : ces expertises doivent pouvoir être mobilisées en permanence et de manière ponctuelle. Le recours à des expertises externes, en complément de celles existant en interne, offre cette souplesse

Réaliser des investissements en phase avec son volume d’activité

Les établissements de toutes tailles réfléchissent depuis plusieurs années à l’optimisation de leurs organisations. Ces réflexions se sont concrétisées par des décisions d’externalisation de plus ou moins grande ampleur.

Variabiliser les coûts permet d’aligner leur évolution sur celle des revenus, mais aussi de gagner en agilité

Faire appel à des ressources externes permet d’accompagner, sans attendre, la mise en œuvre d’une décision stratégique de lancement d’une nouvelle expertise, d’un nouveau produit. Surtout, les cycles de vie de nouvelles expertises et de nouveaux systèmes d’information se sont beaucoup raccourcis du fait de l’émergence de nouvelles technologies et de la pression concurrentielle. L’époque où des systèmes d’information pouvaient être conservés pendant vingt ans, au sein de banques, de compagnies d’assurance ou de sociétés de gestion, est bien révolue. Désormais, quasiment chaque semestre, de nouvelles fonctionnalités doivent être développées. Mais l’investissement en équipements informatiques, exigé soit par l’obsolescence des outils existants, soit par une montée en puissance de l’activité, fait souvent apparaître un risque de surdimensionnement de l’infrastructure au regard de la réalité du développement de l’entreprise dans les mois ou les années qui suivent. L’externalisation rend l’institution plus agile, elle lui permet un repositionnement stratégique plus rapide ou d’envisager rapidement de nouvelles orientations, tout en maîtrisant ses investissements. 

Chez Ostrum AM, notre plateforme de services permet de proposer à la fois une offre de prestations et de services modulaire pour nous adapter aux ambitions de tous nos clients, qu’ils soient assureurs, mutuelles ou société de gestion, d’apporter la meilleure transparence sur les modes de tarification et de nous accorder sur des KPI (Key Performance Indicators), afin d’assurer un bon suivi des engagements. Car une décision d’outsourcing est structurante, pour une grande entreprise comme pour un acteur entrepreneurial.

 

  • Guillaume ABEL

    Guillaume ABEL

    Directeur du développement

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